- Titre : DE LA RACE EN AMERIQUE, le discours de Philadelphie (de Barack Obama)
- Mise en scène : José Pliya
- Saison : 2010
Résumé :
Extrait du discours :
Cette fois nous voulons parler des files d'attentes aux Urgences de l'hôpital, pleines de blancs, de noirs, d'hispaniques qui n'ont pas d'assurance santé, qui ne peuvent triompher seuls face aux lobbies de Washington, mais qui pourront le faire si nous le faisons ensemble.
Cette fois nous voulons parler des usines fermées qui auparavant permettaient à des hommes et des femmes de toutes race de vivre décemment ; des maisons à vendre qui un jour ont appartenu à des américains de toutes religions, de toute région de tous style de vie.
Cette fois nous voulons parler du fait que le vrai problème n'est pas que quelqu'un qui ne vous ressemble pas puisse prendre votre emploi, c'est que la société pour laquelle vous travaillez puisse délocaliser au nom du profit.
Cette fois nous voulons parler des hommes et des femmes de toutes couleurs et de toutes croyances qui servent ensemble, combattent ensemble, et versent leur sang sous le même fier drapeau. Nous voulons parler de la manière de les ramener à la maison, loin d'une guerre qui n'aurait jamais dû être autorisée ni déclenché/ et nous voulons parler de la manière dont nous allons faire preuve de patriotisme en prenant soin d'eux et de leurs familles et en leur attribuant les pensions qu'ils méritent.
Je ne serais pas candidat à la présidence si je ne croyais pas du fond du cœur que c'est tout cela que veut la grande majorité des Américains pour le pays.
Cette union n'atteindra peut être jamais la Perfection, mais chaque génération a montré qu'elle pouvait se parfaire. Et aujourd'hui, quand je suis rattrapé par le doute ou le cynisme, la génération à venir me redonne l’espoir– ces jeunes dont les attitudes, les croyances, l’ouverture au changement sont déjà, avec cette élection, entrées dans l’Histoire.
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- Titre : Nous étions assis sur le rivage du monde
- Mise en scène : Evelyne Torroglosa
- Saison : 2009
Résumé :Une jeune femme a rendez-vous avec des amis pour pique-niquer sur la plage des Rivages du monde, celle de son enfance. Elle y croise un homme qui lui refuse tout : un sourire, de l'eau, le droit de nager, la possibilité de s'asseoir et celle de savoir pourquoi il la gifle... Qui est-il pour se donner tant de droits ? Elle va essayer de comprendre...
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- Titre : Les Effracteurs
- Mise en scène : Julien Dayeur
- Saison : 2009
Résumé :Nico et Léo se retrouvent face à Clive et Bonie. Les uns se préparent à cambrioler une maison, les autres veulent en dérober ses sentiments, son intimité. Mais qui sont-ils exactement ? Frère ou soeur ? marie ou femme ? cambrioleurs professionnels ou voleurs de vie et d'émotions ?... Les cartes sont mélangées et les pistes brouillées sur cet échiquier où la situation bascule constamment.
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- Titre : Lettres à l'Humanité
- Mise en scène : Sophie Akrich
- Saison : 2008
Résumé :Au départ, une envie : évoquer un épisode méconnu de la Seconde Guerre mondiale, la présence des Noirs dans les camps de la mort.
En second lieu, une opportunité : le quotidien communiste l'Humanité passe, à l'occasion de ses cent ans, une commande de courtes pièces sur un fait marquant entre 1904 et 2004. Ainsi naissent les six premières lettres.
Enfin, le coup de coeur d'un metteur en scène pour ces lettres et son désir d'en faire un spectacle à part entière en demandant à l'auteur d'aborder des événements emblématiques plus récents.
Ainsi est né ce recueil de "lettres à l'humanité" qui rappelle, tant aux adultes qu'aux jeunes, parfois avec humour et toujours avec émotion, que "l'homme est souvent un loup pour l'homme".
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- Titre : Le complexe de Thénardier
- Mise en scène : Denis Marleau
- Saison : 2008
Résumé :La guerre. La Mère recueille Vido qui fuit le génocide. Pour se rendre utile, Vido devient fille de maison, femme de ménage, bonne à tout faire. Un froid matin d'hiver, Vido choisit de s'en aller. Contre toute logique, contre tout bon sens. La Mère, atteinte du "complexe de Thénardier" décide de l'en empêcher. Coûte que coûte...
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- Titre : Corpus Eroticus
- Mise en scène : Virginie Deville
- Saison : 2008
Résumé :Opus 1 :
Le Bout de la langue de Camille LaurensUne femme dans sa baignoire. Elle monologue – ou plutôt elle dialogue avec un interlocuteur muet : le voisin du dessus, dont elle est persuadée qu'il la "matte" à travers une fente du plancher. Elle développe récits et incises, tantôt provocatrice, tantôt mutine, jouant sur la langue, ses registres, ses multiples sens, créant ainsi un érotisme lié à cette langue même.
Opus 1 : Peine, pénis, penne de Marie Nimier
Un homme à la voix grave et envoûtante régale les spectateurs de ses exploits sexuels, un vrai Dom Juan, à l'entendre ! Au fil de son récit, il dévoile des bribes de son enfance qui révèlent la particularité de son physique et de sa sexualité. Alors, mythomane ? Cyrano de Bergerac des temps modernes ? À vous de voir...
Opus 1 : Tenue de nuit de Roland Fichet
Une jeune femme est invitée dans une pièce étrange où reposent les restes (traces) de combattants (terroristes) morts pour la cause. On lui remet les chaussures de son amant. Sur le cuir de la chaussure gauche, cette inscription gravée : FACE A LA MORT, JE BANDE. La jeune femme s'engage alors dans une danse d'amour et de mort, une danse d'une sauvage sensualité. Elle épouse l'âme de cet homme qui s'est tué en faisant sauter une boîte de nuit, l'âme de cet homme mystérieux qui était son amant. Elle revêt sa tenue de nuit.
Opus 2 : Par Exemple de Nathalie Fillion
Une femme à quatre bras et dix jambes - à moins que ce ne soit l'inverse, ou plus encore. Une femme multiple, à plusieurs voix - mais une seule bouche. Une femme questionne son identité sexuelle au cours d'une rêverie où se côtoient, parfois brutalement, quotidien et méandres du désir, morcellement du corps et fantasmes érotiques, jeux de mains et joutes d'esprit. Elle s'adresse à l'homme qu'elle aime pour tenter de lui dire l'indicible : sa quête infinie d'elle-même, dans sa multiplicité.
Opus 2 : Libérez-moi de José Pliya
C'est la confession cocasse d'un homme statufié, doté d'un sexe démesuré. Victime d'un sort, il est réduit à l'état d'objet sexuel et s'interroge sur la différence des rapports homosexuels et hétérosexuels, sur les hommes, les femmes et nous entraîne dans une réflexion pleine d'humour sur ce qui nous lie et nous délie.
Opus 2 : Aficionada de Christian Siméon
Elle est seule. Elle raconte. Seconde par seconde, dans un compte à rebours inéluctable, elle dit son désir malade pour cet homme. Ce torero. Seconde par seconde, elle raconte la faena, et comment elle a su l'issue du combat. Et comment elle a laissé faire. Et comment ils ont dansé ensemble cette danse de mort exclusive. Chaque toro porte un nom. Celui-là s'appelait Burlero. Et Burlero s'est moqué d'elle. Jusqu'au bout. Il lui a volé l'homme. Et depuis elle est seule. Avec ce désir animal qui la transperce encore. Ce désir pour cet homme. Cet homme auquel elle n'a peut-être jamais parlé. Burlero veut dire moqueur.
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- Titre : Amour, Colère et Folie (Marie Vieux Chauvet)
- Mise en scène : Vincent Goethals
- Saison : 2007
Résumé :
AMOUR :
Haïti, l'entre-deux guerres. Les trois soeurs Clamont, aristocrates décadentes, vivent dans leur grade demeure avec leurs souvenirs. Il y a Annette, la petite dernière, si belle ; il y a Félicia qui a épousé Jean Luze, le beau français ; il y a Claire l'aînée, la vieille fille, la "mal sortie" qui nous raconte tout : ses frustrations, sa maison aux mille intrigues, son pays en déréliction et son amour fou pour un homme, un amour insurrectionnel.
COLERE :
Un beau matin, la famille Normil voit s'installer sur sa propriété les "uniformes". Jour après jour, en dépit de toutes les ngociations, ils s'implantent, grandissent et progressent pour envahir en toute impunité les terres et les coeurs. Laura Normil, la mère, décide alors de sauver sa famille à n'importe quel prix.
FOLIE :
René le poète et ses amis sont exécutés pour complot et atteinte à la surêté de l'Etat. La jeune cécile Magistral, sa voisine et témoin des événements, évoque la mémoire du poète disparu, son enfance de mulâtre bâtard, son parcours de poète maudit et le secret qui l'a conduit à commettre cet acte de folie.
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