José Pliya : Ecrire sur le fil ténu des frontières

Texte publié le : 01/10/2011

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La collection « Chemin des passions » s’enrichit d’un quatrième titre avec cette longue interview de José Pliya qui évoque à la fois son enfance itinérante, sa formation littéraire, ses rapports au père, ses premiers pas de dramaturges, puis à nouveau sa découverte du monde à travers une série d’institutions culturelles. Il parle aussi de son travail en Martinique puis en Guadeloupe où il dirige l’Artchipel, scène nationale.

Avec beaucoup de sincérité et de pudeur, il confie son rapport au monde et évoque les auteurs et metteurs en scène qui l’ont beaucoup influencé.

 

EXTRAIT DE LA 4ème DE COUVERTURE :

Né au Bénin, José Pliya a connu une enfance « vagabonde » au gré des pérégrinations d’un père coopérant français au Togo, au Niger, et dans quelques autres pays. Ce n’est qu’à l’adolescence que sa famille se sédentarise et qu’il fait véritablement connaissance avec son pays d’origine.

Pourtant, dès son entrée à l’université, il reprendra volontairement cette « errance », d’abord en France pour ses études, puis en Guinée Equatoriale, au Cameroun, en Dominique, en Martinique et, depuis 2005, en Guadeloupe.
Passionné de littérature et de théâtre, il renoncera rapidement à devenir acteur pour se consacrer essentiellement à l’écriture dramatique, puis à la gestion de productions et d’institutions, avant de s’essayer assez récemment à la mise en scène.

C’est de tout cela que parle, dans cet entretien, l’auteur de théâtre consacré (prix du jeune théâtre 2003 de l’Académie Française pour l’ensemble de son oeuvre), le fondateur de l’association Etc_Caraibe destinée à promouvoir les écritures théâtrales de cette partie du monde, et l’actuel directeur général de l’Artchipel, Scène Nationale de la Guadeloupe.